AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Message
MessageSujet: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Mer 27 Jan - 10:25

Sara Alyre
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Sara Alyre
Identité
✥ Âge : 11 ans
✥ Origine : Bourg-de-Castelcerf
✥ Classe sociale : Roturière
✥ Profession : Elle vend les amulettes de sa mère dans la rue, fait de petites commissions ici et là, chasse les souris. Elle aime se rendre utile, en fait.
✥ Actuellement : A Bourg-de-Castelcerf
STATS
Distribuez 50 points de départ en suivant les instructions ici.
MAGIE : 06 ✥ FORCE : 07 ✥ PRÉCISION : 06  ✥ ENDURANCE : 08 ✥ INTELLIGENCE : 08 ✥ PERCEPTION : 08 ✥ CHARISME : 09

Le Royaume et vous...
✥ Êtes-vous originaire des Six-Duchés ? Oui
✥ Ah ? D’où venez-vous exactement ? Je suis née et réside à Bourg-de-Castelcerf
✥ Êtes vous sensible à la politique des Loinvoyant ? J'en entends parler ici et là, mais sincèrement, qu'est-ce que ça peut me faire ?
✥ Peut-être ne vous intéressez-vous pas à ces choses-là, mais quel Duché a votre préférence ? J'ai pas connu d'autre ville que Bourg-de-Castelcerf, donc bon, je dirais Cerf.
✥ Que pensez-vous de nos voisins ? J'ai rencontré beaucoup d'étrangers dans les rues du Bourg. J'en ai même rencontré qui venaient du Désert des Pluies. Je trouve les Chalcédiens vulgaires, les Montagnards crédules et les Jamailliens bizarres.
✥ Vous considéreriez-vous comme un grand fan de la famille royale ? Pourquoi ? J'ai volé un noble, un jour. Je ne sais pas si c'était un Loinvoyant, mais en tout cas, il était très bien habillé et sa bourse était très pleine. Je me suis fait choppée par un de ses gardes, et le noble m'a donné une pièce d'or, rien de moins, pour l'avoir dupé. Il trouvait ça drôle et riait. Si tous les Loinvoyant sont assez stupides pour trouver ça drôle de se faire voler leur bourse, alors oui, j'en suis grande fan.
✥ Votre avis vis-à-vis de la situation politique actuelle ? Je n'ai pas peur des forgisés ; qu'ils viennent et je les tuerai ! Par contre, je suis frustrée de devoir cacher mon Vif et que les gens comme moi soient brûlés et traités comme des déchets. On ne fait rien de mal, par les dieux !
✥ Au fait, vous avez un titre ? Petite peste, qu'on m'appelle souvent. Ça compte ?


La magie et vous...

… ça fait deux ? Non, j'ai été bercée dans ce monde. Ma mère est une sorcière des haies, et mon père était un Vifier.
✥ Êtes-vous sensible à l’Art ou au Vif ? Je possède le Vif.
✥ Pratiquez-vous une autre forme de magie : Non
✥ Avez-vous une opinion sur l'Art ? Je trouve ça nul que ça soit les sang-bleu qui soient prédisposés à l'Art. J'aimerais bien forcer les gens à acheter ce que je vends !
✥ Que pensez-vous des fidèles du prince Pie ? Ils salissent les Vifiers ; si ce n'était d'eux, les Vifiers pourraient vivre paisiblement. Éventuellement. Bref, je ne les aimes pas, et si j'en rencontre un, promis, je le tuerai moi-même !
✥ Et des membres du Lignage ? C'est quoi, le Lignage ?
✥ Que pensez-vous des autres formes de magie ? Dans l'ensemble, c'est bien, j'aime beaucoup les différentes amulettes que ma mère fabrique ; je les trouve belles. Ma tante, elle, sait des choses à cause de l'eau ou de pierres, et ça, je trouve ça trop super ! Toutes les deux vivent de leur magie. ✥ Avez-vous des magiciens, des artiseurs ou des vifiers dans votre entourage ? Ma mère et ma tante. Tatie Lucy est très réputée au Bourg pour ses talents de voyance, et ma mère est aussi très prisée pour ses amulettes.
Vous pouvez supprimer les questions en italiques si vous n'êtes pas directement concernés (par l’art ou le vif).

Comment avez-vous découvert le Vif ? Pour moi, c'était naturel de ressentir les gens, les animaux, et de communiquer avec eux, de m'en faire des amis. Lorsque m'a mère a compris que j'avais le Vif, elle m'a enseigné le peu qu'elle savait de cette magie. J'ai surtout eu droit à des légendes et des récits sur le Vif, ainsi qu'à des avertissements sur le danger de devenir un animal, comme dans les légendes.
Le cachez-vous ? Ma mère m'a avertit du sort réservé aux Vifiers, elle m'a ordonné de le cacher, mais j'ai de la difficulté à maîtriser ma magie, et donc à bien la cacher. Cependant, je me fais toute petite dans mes contacts avec les animaux.
Vous a-t-on appris à le maîtriser ? Non, mais j'aimerais bien avoir un maître !
Avez-vous un compagnon ? Je ne crois pas. Tous les animaux sont mes amis ; je communique plus facilement avec certains, comme les chats et les chiens, et plus difficilement avec d'autres, comme les oiseaux et les rongeurs.


Journal intime


Comme je l'ai dit plus haut, je suis née ici, à Bourg-de-Castelcerf, et je n'en suis jamais sortie. Maman, qui s'appelle Anna, voyage parfois à travers les Six Duchés pour vendre ses amulettes, mais alors je dois rester avec Tatie Lucy, et ça, c'est agaçant. Du coup, pour m'amuser, je lui fais des farces. Des fois, elle me pourchasse dans la maison pour me donner la fessée, mais alors, "comme par magie", une souris sort d'un trou en couinant. Tatie a une peur atroce des souris, va savoir pourquoi, et alors elle manque toujours de s'évanouir lorsque je lui fais le coup. C'est très drôle à voir !

Mais maintenant, j'ai onze ans, alors ma mère - très fortement encouragée par ma tante - envisage de m'emmener avec elle dans ses voyages. J'ai trop hâte d'enfin vivre une aventure digne de ce nom !

Des fois, maman est très triste, et moi, je ne supporte pas de la voir ainsi, alors je sors et parcours le Bourg en ruminant. Je sais que maman est triste parce que papa, qui s'appelait Henri, est mort. J'étais toute petite quand ça s'est produit, mais ma mère n'a jamais voulu me dire de quoi il était mort. Puisqu'elle en fait tout un mystère, des fois, il me prend de l'imaginer risquant sa vie dans une région du monde éloignée, mais devant se faire passer pour mort parce que recherché par des hors-la-loi à qui il aurait volé un trésor. Je suis sûre que c'est de lui que j'ai pris mon esprit aventurier !

Tous les jours depuis que je suis petite, je traverse le Bourg en vendant des amulettes. Maman tient une boutique et les gens s'y rendent souvent, mais celles qu'elle vend sont plus chères, car plus puissantes, et donc moi je vends les moins chères dans la rue. Je m'accorde beaucoup de temps libre pour explorer mes sites préférés, jouer avec les autres gamins du Bourg, partir à la recherche de trésors échoués près du quai... Mais parfois, aussi, je fais les courses pour les vieilles gens ou les étrangers, à qui je sers de guide en même temps. Certaines boutiques attirent les rongeurs, et je vais souvent dans ces boutiques pour demander s'ils ont besoin de mes talents de chasseuse.

Petit secret : En fait, je ne suis pas réellement une chasseuse. Les commerçants pensent tous que c'est une amulette (que j'ai fabriqué moi-même, mais qui évidemment ne vaut rien niveau magie) que je porte qui fait fuir les souris. Ils pensent que c'est un genre de "repousse-rongeurs", et ainsi, que je n'ai qu'à faire "Shou, shou, ouste !", pour que les rongeurs aient peur et prennent la fuite. Sauf qu'en fait, j'ai découvert que des fois, avec ma tête, je peux "repousser" les animaux, mais je ne sais pas pour les gens. Bref, je me sers donc de mon Vif, très subtilement, je crois, pour les faire partir, mais elles reviennent toujours, ce qui égale plus de sous pour moi !

Je connais bien les gens d'ici, et aussi leurs petits secrets. Alors il m'arrive - mais chut, c'est un secret, ça aussi - de leur extorquer de l'argent ou de les forcer à m'acheter une amulette, en échange de mon silence. Je ne le fais pas souvent parce que j'aime bien les gens, alors je m'en prends à ceux qui m'énervent. J'aime aussi beaucoup leur faire des farces, comme par exemple, un jour - c'était trop drôle ! -, moi et des copains avons rempli un seau d'entrailles de poissons, gracieuseté de M. Pouille, qui ne pose jamais de questions, et ça, c'est sympa. Donc oui, nous avons rempli un seau d'entrailles de poisson, sommes montés sur un toit et l'avons déversé sur M. Platin qui, ce jour-là, m'avait tiré l'oreille pour lui être foncée dedans pendant que je fuyais un commerçant itinérant auquel j'avais piqué une babiole. Évidemment, comme on peut s'y attendre, le commerçant m'a rattrapé et m'a donné de sacrées taloches. Mes copains se moquaient bien, mais pas devant moi, parce qu'ils savaient ce qui les attendraient alors.

Un jour, je serai une grande aventurière et les ménestrels chanteront mes exploits. Des années plus tard, quand je serai morte, les enfants qui entendront mes histoires se diront que ce ne sont que des légendes, mais seront inspirés comme moi je le fus par les balades et récits que les ménestrels itinérants savaient si bien raconter.



Description physique

✥ Yeux : Noirs
✥ Cheveux : Originalement blonds, mais avec le soleil, ils sont devenus couleur blé.
✥ Silhouette : Je suis peut-être petite, mais j'en ai dans le ventre ! Et puis, je suis robuste, d'entre mes copines, c'est moi qui ait les plus gros muscles, et je dépasse même deux de mes copains, alors ouais, je suis robuste.
✥ Habitudes vestimentaires : C'est ma tante qui fait mes vêtements, avec des tissus récupérés, et ma mère, parfois, les teints pour les colorer. Par exemple, c'est ce qu'elle a fait pour mon bandeau fétiche, que je porte toujours, et qui me donne l'air d'une pirate ! Enfin, je trouve, moi.
✥ Autre ? J'ai des taches de rousseur très subtiles, autour du nez, mais elles sont presque invisibles parce que j'ai la peau tannée. On me complimente beaucoup pour mes yeux, bleus, et ma tante dit que ça signifie que j'ai une grande sensibilité. Pfft, n'importe quoi, que je lui réponds, moi. Je suis forte et je ne pleure pas. Mais alors, elle me dit que ça ne veut pas dire ça, être sensible, mais moi, je ne l'écoute déjà plus. Enfin bref, voilà, j'ai tout dit, je crois bien.

Description psychologique

« Mes amis disent que je suis… » Je suis leur leader. Ils me trouvent intimidante parce que j'ai un sale caractère quand je veux, et aussi, ils disent que je suis rusée et intelligente. Ils adorent mes plans et mes idées d'aventures. J'ai beaucoup d'imagination. Ils trouvent aussi que je prends bien soin d'eux, parce que si on les maltraite, je suis là pour sortir mes poings et dénouer ma langue de vipère.
« Mes ennemis me trouvent… » Je suis une petite peste pour bien du monde, mais surtout pour mes ennemis. Je défends mes principes et mes amis avec hargne. Ils tombent toujours dans mes pièges et maman a bien de la misère à négocier avec ceux qui demandent réparation pour mes bêtises. Mais la plupart n'osent plus aller voir ma mère, parce qu'alors, ma revanche est dix fois pire que le crime que j'ai commis.
« La première impression qu’on a de moi, c’est… » Que je suis sympathique, espiègle et joyeuse.
« En société, je suis... » Bavarde, sympathique, fonceuse. Je vais vers les gens, je leur parle, je prends de leurs nouvelles, je raconte des blagues que j'ai entendu, je chuchote des rumeurs - dont je suis l'initiatrice, pour la plupart -, et je n'ai pas peur de dire ce que je pense.
« En privé, je suis… » Profonde, passionnée, imaginative. J'aime raconter mes projets de vie et les grandes aventures de mon père qui, j'en suis sûre, n'est pas mort. Je me plais à raconter mes rêves et à m'épancher sur des anecdotes amusantes, tristes ou frustrantes. Parfois, je suis un peu songeuse, et alors, je parle de mes inquiétudes concernant ma mère.
« En situation neutre et calme, je suis… » Celle qui va rendre la situation moins calme et neutre !
« En situation conflictuelle, je suis… » Explosive, je brandis mes poings et promet revanche et mille tortures à ceux qui ne succombent pas à mes menaces.
« Face au danger, je suis… » Brave, courageuse, je lève fièrement la tête, bombe mon torse, sort mon épée et tranche des têtes. Enfin... C'est comme ça que je m'imagine en situation de danger, parce qu'en fait, jusqu'à présent, rien n'est vraiment dangereux ici.
« Ma plus grande peur, c’est… » Que ma mère et ma tante se fassent forgiser.
« Ce que je déteste… » Les hommes à pute. Ils sentent l'alcool, sont vulgaires et me traitent comme si je n'étais rien, sinon un insecte.
« Ce que j’aime… » Le Bourg. C'est ma ville, mon terrain de jeu et c'est là que j'ai tous mes souvenirs, les bons comme les mauvais.
« Si j'avais un rêve... ? » Ce serait de voyager à travers le monde avec de fidèles compagnons pour vivre des aventures fantastiques. Mais j'ai un autre rêve, qui me tient un peu plus à cœur mais auquel j'essaie de ne pas trop penser. Je souhaiterais que papa revienne à la maison, sain et sauf, brandissant fièrement son butin et rendant le sourire à maman.

Derrière l'écran

◆ Pseudo : Alesia
◆ Comment avez-vous découvert le forum ? Google
◆ Un avis, des questions ? Bien hâte de jouer ! Smile
◆ Voulez-vous être parrainé ? Ça dépend, on m'explique rapido ?
◆ Multicomptes : Nope
◆ Partant pour un défi rp ? Toujours !



Dernière édition par Sara Alyre le Jeu 11 Fév - 2:01, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Mer 27 Jan - 11:55

Espoir Véhéfin

Capitaine de la garde

Capitaine de la garde
avatar

En savoir plus

Bienvenue à toi =)


Rise
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Mer 27 Jan - 15:31

Liberté Sangréal
Noble de Labour
Noble de Labour
avatar

En savoir plus

Alors, officiellement bienvenue ! :hug: :rainbow:




Dernière édition par Liberté Sangréal le Mer 10 Fév - 9:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Lun 1 Fév - 21:40

Sara Alyre
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Coucou ! J'ai donc modifié mon personnage et ai finis sa fiche !

Merci ! Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Sam 6 Fév - 12:03

Liberté Sangréal
Noble de Labour
Noble de Labour
avatar

En savoir plus

Voilà, désolée pour le délai.

Stats : comme je te le disais, 7 en magie ça passe mais c'est le max, par contre, je préférerais que tu fasses magie 6 - force 7 (sachant que la force est proportionnelle évidemment à l'âge et l'activité de la personne). Ta gamine n'est pas malade et a l'air vive et sportive (façon de parler) il n'y a donc pas de raison qu'elle ait moins que la moyenne en force.

Si tu pouvais éviter les jurons au moins dans la fiche, il y a bien des moyens d'exprimer la frustration et dans la 'bouche' d'une fillette de 11 ans, bordel je trouve personnellement que ça fait tâche.

Magie : on ne peut sur le forum être sensible qu'à une magie donc forcément, tu n'est pas sensible à l'Art et tu le sais depuis que tu as découvert le vif. Pas la peine de mentionner l'appel donc Very Happy
Dans la même veine, pas de raison que ta mère essaye de t'apprendre la magie des haies, puisqu'elle sait que tu as le vif. Pour elle c'est forcément clair qu'elle ne pourra jamais te l'enseigner.
Lignage : on ne déserte pas le Lignage, dans le sens où ce n'est pas une secte. On y nait, ou par contacts et connaissances on y entre en prenant son enseignement, une fois l'enseignement reçu, on est du Lignage à vie, tant qu'on ne devient pas Pie, quoi. Et le Lignage ne s'ouvre pas de ses connaissances aux non-vifiers et aux pies. A toi de voir donc si ton père était non-affilié (pas de connaissances du Lignage, le mot ne lui dit rien) ou s'il en faisait partie. Dans tous les cas, ce savoir ne sera pas divulgué à une sorcière des haies.
Ta mère ne peut pas être liseuse d'eau... puisque c'est une magie différente de celle de la magie des haies (principe de séparation des magies appliquée sur le forum). La magie des Haies permet de lire l'avenir d'une personne dans les lignes de la main ;-)
Ta mère ne doit pas connaitre des masses de choses sur le vif, donc ton enseignement va se borner aux légendes communes (le prince pie, quoi) et aux on-dit. Les sorcières des haies étant plus tolérantes normalement envers le vif, elle peut t'encourager à développer ta magie à condition que ce soit discret. Je pense que s'il y a une chose qu'une mère non-vifière tolérante apprendrait à son enfant c'est ça : ne jamais laisser aucun indice sur la pratique du vif.

Voilà, je pense que c'était le plus gros point à mettre au clair.

Journal intime : la chasse aux rongeurs... heu, je ne pense pas qu'elle en soit à ce niveau de vif. Non entraînée, elle peut simplement 'repousser' les rongeurs. Mais ils reviendront. Communiquer des images comme ça demande une certaine maîtrise ET une affinité avec les bestioles. Même légère.
Idem si tu pouvais surveiller ton vocabulaire (mention de 'chier', 'chiant' peut être remplacée par pénible, agaçant...). Nous sommes à l'écrit, inutile d'aller chercher un vocabulaire oral, d'autant que tu écris plutôt bien.

Le reste c'est tout bon ! :rainbow:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Sam 6 Fév - 21:34

Lennart FitzOblat

du Royaume des Montagnes

du Royaume des Montagnes
avatar

En savoir plus

Bienvenuuuuue !!!

*Lance des fleurs*


I know you want me
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Mer 10 Fév - 5:04

Sara Alyre
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Coucou ! J'ai fait les modifications demandées, j'espère qu'elles seront satisfaisantes ! Smile

J'ai enlevé les jurons, mais je voulais savoir si, avec une certaine modération, ça serait accepté dans les RPG ? Parce que ça fait partie de ma petite Sara de parler comme les "grands" du Bourg (quoique sa mère n'aime vraiment pas ça héhé) !

Bonne soirée et merci, Lennart, de ton accueil ! Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Mer 10 Fév - 10:24

Liberté Sangréal
Noble de Labour
Noble de Labour
avatar

En savoir plus

Sara Alyre a écrit:

✥ Pratiquez-vous une autre forme de magie ? Bah, ma mère aimerait bien que je m'apprendre la magie des haies, mais moi, je déteste ça, et puis je n'ai aucun talent et ma mère refuse de le voir. Je pense qu'elle ne comprend pas que je n'aie pas son don, parce que les filles de sa famille se transmettent la magie de générations en générations et que pour elle, c'est pas une raison, que j'aille le Vif, pour ne pas avoir aussi sa magie dans le sang.
Comment avez-vous découvert le Vif ? Pour moi, c'était naturel de ressentir les gens, les animaux, et de communiquer avec eux, de m'en faire des amis. Lorsque m'a mère a compris que j'avais le Vif, elle m'a enseigné le peu qu'elle savait de cette magie. J'ai surtout eu droit à des légendes et des récits sur le Vif, ainsi qu'à des avertissements sur le danger de devenir un animal, comme dans les légendes.

--> toujours un souci sur cette partie : si ta mère sait que tu as le vif elle sait qu'il ne sert à rien d'essayer de t'enseigner la magie des haies... puisqu'une personne ne peut être sensible qu'à une seule magie.


Sinon le reste c'est bon ! Pour le vocabulaire en termes de dialogues personnellement je n'y vois pas d'inconvénient. Je parlais là plus dans le corps narratif qui à mon sens (c'est trèèèèèèèèèèès personnel) ne nécessite pas de vulgarité pour faire passer une idée. Mais oui si Sarah parle avec des jurons... et bien jurons il y aura dans ses dialogues !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Mer 10 Fév - 14:47

Sara Alyre
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Salut ! En fait ce que j'essayais de dire c'est simplement que sa mère refuse tout bonnement l'idée que sa seule fille n'ait pas sa magie, qu'elle reste dans le déni ! C'eSt juste pour lui donner un "caractère" si on veut ! Mais si tu as une idée pour filtrer l'idée pour que ce soit plus réaliste, je suis preneuse !! Smile

Ah d'accord je comprends pour les jurons !! Razz
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Mer 10 Fév - 16:49

Liberté Sangréal
Noble de Labour
Noble de Labour
avatar

En savoir plus

Dans ce cas tu peux simplement marquer que sa mère est déçue qu'elle n'ait pas hérité de sa magie et qu'elle a du mal à s'y résigner, mais je ne vois pas pourquoi elle s'entêterait à lui enseigner la magie des haies. Pour te donner une comparaison, c'est comme si la mère de lib' s'était entêté à ce que sa fille sache lire/écrire alors qu'elle est aveugle de naissance.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Jeu 11 Fév - 2:03

Sara Alyre
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

J'ai fait simple j'ai juste écris "non" à la question qui dérangeait ahah !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Jeu 11 Fév - 8:57

Liberté Sangréal
Noble de Labour
Noble de Labour
avatar

En savoir plus

Ok ! Bonne idée Very Happy

Félicitations, te voilà validé !!! Tu peux aller créer ta fiche de suivi joueur (pour la gestion des absences) ici, faire tes demandes de RP (ouvre un sujet pour ton personnage!), de Quêtes et Défis, ou encore de Liens. Et n'oublies pas d'aller nous ouvrir un suivi de personnage pour nous résumer tes rp en cours et achevés !

Bon jeu parmi nous !



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Jeu 11 Fév - 14:23

Sara Alyre
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Est-ce qu'il manque quelque chose pour ma validation ? Smile

EDIT :J'ai rien dit hihi je viens de voir que je l'étais ahah !! Wouhouuu Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Jeu 11 Fév - 16:24

Lune de Forge
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Officiellement bienvenue Sara !!

Quand l'Animateur sera de retour, il te proposera un défi rp Smile



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Dim 14 Fév - 19:11

Animateur
un p'tit nouveau
Soyez sympas !
un p'tit nouveauSoyez sympas !
avatar

En savoir plus

Et devine quoi ? Il est de retour ! Me voici donc. J'aime bien ton personnage ; elle a du mordant cette petite ! Ça me rappelle de bons souvenirs de RP, tout ça. Voilà qui a fière Alyre ! Badum tss... Bref, trêve de tergiversations, il est venu le temps de te confronter à ton destin défi !

" Un jour qu'elle se promène dans les quais pour trouver une personne à aider contre une honnête compensation, Sara rencontre un marin qui prétend être son père. L'homme a tout du fringant aventurier de ses rêves cependant, il lui dit qu'il ne peut rentrer à la maison avant d'avoir récupérer un objet qu'un bourgeois garde dans sa demeure, dans les hauts quartiers. Ce dernier refuse de lui rendre son dû, que le soi-disant père de Sara devait offrir à sa mère. Mais toute cette histoire est-elle vraie ? "

L'homme mystérieux est-il vraiment le père de Sara ? Quelle est la nature de l'étrange objet qu'il convoite, et l'identité du bourgeois qui le détient ? L'enfant va t-elle participer à ce qui semble bien être un vol ? Et si oui comment ? Autant de questions qui sont laissées au bon vouloir de ton imagination ! Mais comme j'ai pour coutume de proposer une règle optionnelle aux joueurs qui ont à cœur de mettre un peu de piquant dans leur défi, en voilà une qui pourra - je l'espère - te donner des idées.
> L'objet doit avoir un rapport direct avec le Vif, sans toutefois être magique.

J'espère que ce pitch t'inspirera, l'important est avant tout que tu prennes plaisir à l'écrire (bah ouais, sinon ça sert à rien). Prends le temps, imagine, rêve, laisse parler ton cœur autant que tes mains. Pourvu que tu t'amuses bien sur ce forum, et au plaisir de te croiser au détour d'un RP. Si jamais tu ne trouves pas de partenaire de RP, n'hésite pas à me contacter, ou pour toute autre question/requête, d'ailleurs. Je n'ai plus qu'à te souhaiter une bonne écriture et de formidables aventures parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Dim 14 Fév - 19:54

Sara Alyre
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Coucou Animateur ! Merci du défi, il m'inspire beaucoup ! Mais donc, j'ouvre un sujet de RP solo ? Est-ce que je copie/colle le contexte que tu as mis en gras ou est-ce que je m'en inspire simplement ? Un RP solo, ici, ça marche comment ? Je parle pour Sara, puis je crée un post qui parle pour un personnage imaginé et ainsi de suite ? Ou tout ce fait en un seul post ? Merci !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Lun 15 Fév - 8:45

Lune de Forge
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Le défi RP de fiche se fait à la suite de la fiche (donc ici ^^) dans un seul post de la longueur de ton choix, écrit à la manière de ton choix (1ere personne, 3e, avec dialogues ou sans...).
Bon défi !



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   Lun 22 Fév - 20:37

Sara Alyre
Civil de Cerf
Civil de Cerf
avatar

En savoir plus

Je tiens à m'excuser d'avance de la longueur de ce piètre défi... Je suis très occupée ces temps-ci, et je n'ai pas beaucoup d'énergie, alors j'ai décidé de faire mon défi à la va-vite, et ça donnera sûrement un résultat misérable. Pardonnez-moi !

« Désolé, petite. La pêche n’a été bonne pour aucun d’entre nous, ces derniers jours. » C’était Cury, le plus vieux et sympathique pêcheur du Bourg, qui venait de prononcer ces tristes mots, le visage ridé de sa peine et de ses inquiétudes. J’avais rendu visite à trois groupes de pêcheurs, ce matin-là, et tous m’avaient répondu la même chose. J’étais déçue, évidemment, car j’aurais pu amasser quelques sous, mais surtout, mon cœur était de toute compatis envers ces hommes modestes qui gagnaient leur vie de la simple pêche et qui devaient aujourd’hui annoncer à leurs familles qu’ils n’auraient probablement pas grand-chose à se mettre sous la dent ce soir. De plus, je trouvais étrange que nul n’ait connu de bonne pêche ; le temps était bon, la température clémente, et le poisson ne manquait pas dans ces eaux.

Déconfite mais intriguée, j’avouai ma peine à Cury de le voir si malheureux de sa pêche, et promis de percer ce mystère en lui confiant qu’aucun des pêcheurs n’avaient semblé avoir de résultats satisfaisant aujourd’hui. Il me renvoya le salut que je lui envoyais en m’en allant, puis je me dépêchai, en courant, de me rendre au port et de collecter des informations à ce sujet.

Je m’arrêtai soudainement, interpellée par ce que je voyais au port. Il y avait un nouveau navire, et sa splendeur semblait rassembler tout le monde. Je me faufilai dans la foule qui observait l’équipage débarquer leur cargaison, et en profitai pour demander ici et là d’où venait ce petit nouveau. Les on-dit allaient bon train, mais personne ne s’entendait sur ce qu’ils me racontaient, et je compris que nul n’avait réellement de réponse à mes questions. Venait-il de Jamailla ? D’Outre-mer ? La figure de proue, un aigle en envol, un poisson prisonnier de ses griffes, était-elle magique, parlait-elle ?
On parlait aussi beaucoup, avec surprise et frustration, de ce qu’ils avaient eu une pêche excellente. Magie ou simple chance ? Avaient-ils même la permission de voler leur boulot aux hommes qui vivaient des créatures de la mer ? Je fus de plus en plus curieuse, et je pensai que j’aurais sûrement beaucoup plus de chances de collecter des sous avec cet équipage que nulle part ailleurs.

Petite et fluide, je n’eus pas trop de difficulté à traverser la petite foule et à me diriger, confiante, vers un marin qui plaçait les marchandises en rangs minutieux. Concentré sur sa tâche, il ne me remarqua que lorsque je parlai.
« Hé, vous ! Je peux vous aider ? Je ne demande que deux sous en échange de mon aide ! »

Le marin me fit un sourire sarcastique, dévoilant ses dents jaunes et dépareillées. Malgré la distance que je maintenais, je sentis son haleine putride lorsqu’il s’exclama en riant : « Maigrichonne petite chose. » C’était un refus qui me fit rougir de colère. Serrant les poings, je me contrôlai non sans mal et débarrassai mon dos du sac dans lequel je conservais les amulettes de ma mère. Le marin me regarda avec curiosité sortir mon stock, et je gardai les yeux baissés sur les amulettes que je choisissais avec soin. Lorsque j’eus enfilé sur mon bras les amulettes qui, je le pensais, conviendraient aux marins, je relevai les yeux et fixai sévèrement le marin, comme si je le jugeais. Il fronça les sourcils, sembla surpris de ma soudaine transformation en marchande, et je sus alors que je le tenais.

« Je suis peut-être maigrichonne, mais j’ai des bras. Mais comme vous ne voulez pas de mon aide, peut-être que vous seriez intéressé par ce que je vends ? Celle-là, fis-je en retirant de mon bras une amulette aux perles bleues et vertes, protègerait vos grains et épices de la gâterie et de l’humidité. » Voyant son intérêt mitigé, je lui en présentai une qui chassait le mal de mer et la déprime. Son regard s’illumina et je sus que j’avais misé juste. Cependant, son regard se fit soudain hésitant et avec un soupir, il me dit : « Va voir l’homme qui est là-bas, c’est le capitaine. Moi, j’ai pas mon mot à dire, mais on est nombreux dans l’équipage à avoir le mal de mer et le cœur souffrant. » Et il me désigna un grand et bel homme qui, droit et fier, donnait des consignes aux hommes qui formaient son équipage. Je hochai de la tête en remerciant le marin du regard, et me dirigeai lentement vers le capitaine. Je pris le temps de bien l’observer, car quelque chose chez lui m’intimidait et m’intriguait.

Ses cheveux châtains étaient noués en une queue de cheval qui lui descendait aux épaules, et une barbe de quelques jours, bien entretenue, encadrait son visage carré. Ce n’était un homme ni massif, ni sec, ni mince. Mais il était toutefois imposant, et ses bras croisés révélaient des muscles bien découplés. Il était vêtu d’un pantalon ample, brun chocolat, et d’une chemise blanche toute aussi ample, cependant que les manches semblaient sur le point de se déchirer sous la pression de ses muscles. Il portait à sa ceinture une dague à la manche en or serti de pierres précieuses, et une corde en bandoulière sur son torse laissait penser qu’il portait aussi un arc. Plus je m’approchais, plus je lui trouvais l’air d’un aventurier téméraire, et plus j’étais intriguée.

Lorsque j’arrivai à sa hauteur, il me regarda en fronçant les sourcils, un petit sourire au coin de sa lèvre droite. Je déglutis difficilement, intimidée, mais je relevai fièrement le menton, le regardai droit dans les yeux avec une assurance que je n’avais qu’en surface, et lui montra sans ciller mes amulettes. Il leur jeta un coup d’œil, puis me regarda à nouveau, une étrange lueur dans l’œil.

« Ces amulettes portent le sceau d’Anna Alyre », dit-il simplement. Je répondis à sa question muette : « Je suis sa fille. Je vends les amulettes qui peuvent servir aux marins. Tenez, ici, j’en ai une qui conserve les denrées périssables. Celle-là chasse les cauchemars. Et elle, elle chasse les préda…

- Je te les achète toutes »
, me coupa-t-il soudainement. J’ouvris grand les yeux et mon expression surprise le fit éclater de rire. Il détacha de sa ceinture une bourse pleine, et me la tendit sans plus de manières. Je la tins dans ma main sans savoir quoi faire, trop surprise. L’homme me ramena à la réalité en me demandant si c’était suffisant. J’ouvris alors la bourse et mon cœur manqua un battement. Elle contenait suffisamment de monnaie pour nous nourrir pendant trois mois ! Je regardai l’homme avec la bouche ouverte, cependant incapable de parler. Je clignai des yeux puis acquiesçai vivement. Je lui tendis mon sac d’amulettes, et il me fit signe de le suivre. Incapable de détacher mon regard de la bourse, je le suivis sans hésitation.

Il me fit monter à bord du navire, et alors je revins sur terre, cependant qu’à nouveau, j’avais l’impression de rêver. Le bateau était énorme, bien entretenu, et sa figure de proue donnait l’illusion de vous regarder lorsqu’on passa devant. Elle était teintée d’or, mais je n’aurais su dire s’il s’agissait de véritable or. Le navire semblait neuf, et pourtant, on voyait bien qu’il était expérimenté, tout autant que l’était son équipage. Tous les marins se tournèrent vers le capitaine en le saluant, mais froncèrent les sourcils en me voyant et retournèrent à leurs occupations.

L’homme me fit visiter ses quartiers. Il s’agissait d’une grande pièce meublée de magnifiques tapisseries qui semblaient relater des évènements qui ne m’évoquèrent rien. Une grande table ronde était placée sous la fenêtre à carreaux qui faisait entrer le soleil et apparaître la poussière qui se promenait dans la pièce, scintillante. Un grand lit en bois était fixé au plancher, comme tout le mobilier, en fait, mais le matelas semblait en plumes et appelait au confort. Deux fauteuils se faisaient face et des tapis à l’aspect moelleux les entouraient.

Sur la table, une grande carte n’était pas non posée, mais bien gravée avec talent et les détails étaient teintés de différentes couleurs. Comme je n’y connaissais rien, je ne m’intéressai qu’à la beauté de la chose, mais le capitaine remarqua mon intérêt et m’expliqua brièvement où se trouvait quoi. Il me pointa des lieux dont je n’avais jamais entendu parler, et je fus de plus en plus intriguée de savoir d’où venaient ces hommes.
Soudain, il changea de sujet. « Tu es la fille d’Anna », fit-il simplement, en me dévisageant. J’acquiesçai, surprise de sa question, qui n’en était pas une, et de nouveau, un petit sourire apparut en coin de sa lèvre droite. « Tu ne lui ressemble pas beaucoup »

« Maman dit que je ressemble plus à mon père, mais il est mort avant que je ne naisse, alors je ne sais pas à quoi il ressemble. »

L’homme parut triste, comme si j’avais touché une corde sensible. « Ton père n’est pas mort. » Ce fut comme de recevoir une grande claque. « Quoi ? Comment pouvez-vous le savoir ? Vous le connaissiez ? » J’avais toujours rêvé de découvrir qu’en effet, il n’était pas mort, mais à ce moment, ça me semblait trop beau pour être vrai, et je pensai qu’il pouvait bien me raconter des foutaises.

« Je le sais parce que c’est moi. A moins qu’elle n’ait eu d’autre homme dans sa vie à cette époque, tu es ma fille, petite. »

Mon cœur cessa de battre. Ma respiration se bloqua, mes poumons se vidèrent comme si j’avais reçu un coup au ventre. Il éclata de rire et me donna une claque sur l’épaule. « Allons, ne fait pas cette face ! Ta mère et moi voulions t’appeler Sara. Est-ce qu’elle a tenu cette parole ? » J’acquiesçai distraitement. Les pensées se bousculaient dans ma tête, et je ne semblais capable de ne m’accrocher à rien. Je trouvai cependant la force de demander : « Mais… Mais pourquoi ? » Une colère soudaine m’envahit. Ma mère le pleurait depuis toujours, était malheureuse comme ses pieds, et lui, il m’annonçait comme si de rien n’était être mon père ? « Pourquoi ? » m’écriai-je à nouveau, sentant le rouge me monter au visage.

Ses yeux s’attristèrent, sa bouche prit un pli misérable, et son soupir semblait chargé de douleur. « J’ai beaucoup d’ennemis, petite. A l’époque, ta mère et toi, petite créature en son sein, étiez en danger par ma faute. J’ai dus me faire passer pour mort pour vous protéger. Avec des amis à moi, nous nous sommes évanouis dans la nature. Et me voilà, à présent capitaine de ce navire que nous avons bâtis de nos propres mains, et sur lequel nous avons recrutés d’autres hommes qui fuyaient nos ennemis. Je le devais, Sara. »

Il semblait sincère. Lorsqu’il prononça mon nom, ce fut comme si, par magie, il me liait à lui. Étrangement, je ne pus plus, à partir de ce moment, nier notre parenté. Puis je compris ce qui s’était passé. « Tu viens de te servir du vif sur moi », dis-je simplement, aux prises avec des émotions intenses et mêlées. Il hocha la tête et se dit content de voir que ma mère ne m’avait pas caché le don duquel j’avais hérité. Je ne sus que répondre à ça, sinon que ce n’était pas un don, mais une tare. Il rit et m’expliqua que je n’avais aucune honte à avoir de cette magie, et qu’ici à bord, je pouvais l’exprimer librement. Il m’avoua que tous les hommes à son bord étaient des vifiers, puis m’appris qu’ils s’étaient installés sur une île éloignée, et que la plupart des hommes à bord avaient laissé leur animal de lien là-bas.

L’homme, mon père, m’apprit qu’il avait changé de nom pour Ryan Frest, et que le navire s’appelait l’Aigle Doré, en honneur à son propre animal de lien, un aigle royal du nom d’Esperon. Pendant plus d’une heure, il me narra ses aventures, me raconta avec chaleur les exploits de ses hommes et leur vie sur l’île. J’avalai ses paroles tout rondes, mon imagination exagérant ce qu’il me disait, et mon estime remontant à vive allure pour ce père que je n’avais jamais connu. Ryan me fit visiter la cuisine, où un marmiton faisait cuire du ragoût à l’odeur délicieuse. Nous en prîmes une assiette, avec une tranche d’un pain dur et au goût étrange, ainsi qu’une choppe d’un breuvage aux fruits qui avait cependant un goût de fond fort d’alcool. Je connaissais les effets de la boisson, et détestait ça, alors je bus à petites gorgées et cessai de boire lorsque je sentis les premiers effets. Mon père me posa des questions sur notre vie, et fut surpris d’apprendre que Tatie Lucy vivait à présent avec nous. Je lui expliquai que c’était ainsi depuis peu après ma naissance, car maman était trop triste et avait besoin d’aide pour s’occuper de moi et de la boutique. Je jetai alors un coup d’œil au grand homme et le sentit fragile à ce que je disais. Pourtant, je ne l’épargnai pas, lui narrant les difficultés que nous avions éprouvées dans le passé, et mes inquiétudes concernant ma mère.
« Je ne sais pas comment elle va réagir lorsqu’elle apprendra que tu es en vie ! » dis-je sur le ton de la conversation. « Elle ne réagira pas, car tu ne lui en parleras pas. » Il avait usé d’un ton autoritaire. S'avançant, il posa ses grandes mains sur mes frêles épaules et ajouta, sévère : « Ça doit être notre secret, Sara. Ce serait trop dangereux qu’elle apprenne ma réapparition. Tu comprends ? »

Je fronçai les sourcils, faisant un grand effort pour bien essayer de comprendre. Avec le peu que je connaissais de son passé et des ennemis qu’il avait mentionné, j’eus de la difficulté à comprendre, mais je parvins cependant à acquiescer, choisissant de lui faire confiance. Il approuva d’un hochement de tête et prit une expression étrange, comme s’il me jugeait, puis son regard s’illumina lorsqu’il m’avoua avoir une mission à me confier, si je le voulais bien.

Intriguée, je lui demandai de quoi il s’agissait. « Il y a un homme, Fierre, un bourgeois de bas étage. Il est petit, gros et pratiquement chauve. Il porte plusieurs bagues à ses doigts. Tu vois de qui je parle ? » J’acquiesçai, car je le connaissais de vue et savait plusieurs choses sur lui, grâce aux on-dit. « Eh bien, il y a longtemps, il m’a volé un bien précieux. Il s’agit d’une tablette, sur laquelle il y a le dessin d’un loup chassant un cheval. » Je me fis hésitante. Je voyais où il voulait en venir, mais n’était pas très à l’aise à l’idée de commettre un vol, surtout pour un homme, qui même s’il était mon père, m’était inconnu. Il dut voir mon mitige, car il ajouta, dans un soupir : « Je voulais l’offrir à ta mère. Ce devait être mon cadeau de mariage, mais ce vil homme me l’a volé. Si tu acceptais de m’aider, je suis sûr que ta mère serait aux anges. »
Il m’eut dans sa poche, et je suis à présent certaine qu’il le savait déjà. Je fis semblant de réfléchir, alors qu’en fait, je m’imaginais rendant ce cadeau à ma mère, et son visage s’illuminer. Serait-elle plus heureuse, après ? Je devais le savoir, je devais accepter. Et c’est ce que je fis.

Dans l’heure qui suivit, je me retrouvai devant la grande demeure du noble Fierre. Devant les gardes qui m’arrêtèrent, je me fis passer pour un page de dame Florance. Sans me poser plus de questions, ils me laissèrent passer. Je savais que Fierre et Florance entretenaient une relation d’adultère et que dès qu’on faisait mention de la dame, les gardes avaient pour ordre de ne poser aucune question. Ainsi, je pus me promener à mon aise dans la demeure, mais j’étais toute à ma mission, ne me permettant pas de m’arrêter pour admirer les tapisseries, tableaux, fleurs, vases et autres décorations. Je savais que Fierre avait une bibliothèque et la trouvai rapidement. En suivant la description que m’avait donné mon père de ce que je cherchais, je trouvai rapidement la tablette, car elle était posée dans une vitrine en ivoire. Je n’avais eu aucune difficulté à me rendre jusque-là, et personne ne m’avait interpellé, et je crois que pour cette raison, j’avais baissé ma garde, et lorsqu’un servant passant par-là me vit avec la tablette dans les mains et me demanda ce que je faisais, je m’enfuis en courant. Derrière moi, je l’entendis sonner l’alerte, et je redoublai de vitesse, le cœur battant la chamade.

Cependant, je sentis que quelque chose clochait lorsque je découvris les portes libres d’accès et le chemin totalement dégagé. Pourtant, je m’y précipitai sans hésitation et malgré ma surprise de me retrouver dans la rue, sans être poursuivie, je ne ralentis pas. Lorsque j’arrivai aux quais, j’étais à bout de souffle. Ryan m’avait demandé de revenir le voir pour être sûr que j’avais pris la bonne tablette, et surtout pour me dire un dernier adieu avant de repartir. Je montai donc à bord de l’Aigle Doré et me rendit à ses appartements. Alors que j’allais frapper à sa porte, le bateau fut pris d’une secousse et je manquai de tomber. Mon père sortit de ses quartiers et me tira par la manche pour me faire entrer. Après avoir refermé la porte, il me prit la tablette des mains et sourit en découvrant ses dents blanches. « Ah ! Bien joué, petite ! Par contre, tu as été imprudente. Fierre est en chemin, et il sait où me trouver. Comment il le sait ? Parce que tu as été suivi de sa belette, évidemment. »

Confuse, coupable et cependant satisfaite d’abord au moins su lui ramener l’objet, je m’excusai et tendit la main vers la tablette pour la reprendre en lui promettant de quitter le navire dès maintenant. Cependant, il ne lâcha pas la tablette. « Désolé, petite, je t’ai mentis. C’était pas pour ta mère. Mais si je ne t’avais pas dit ça, tu ne l’aurais pas fait ! Ceci est une tablette qui parle du Vif, qui offre un savoir que peu possèdent, et tu comprendras donc qu’elle soit importante. » J’ouvris la bouche, mais le sentiment de trahison me coupa la parole. Une nouvelle secousse prit le navire, et j’entendis un homme crier dehors que le navire était à présent hors du port. Un coup frappé à la porte me sortit de ma bulle et lorsque le marin qui toquait apprit à mon père que nous avions semé les gardes de Fierre de justesse, je compris que j’étais dans de sales draps.

« Viens, petite, je veux voir le visage cette boule de graisse avant de disparaître ! » Aux prises avec milles émotions, je le suivis tout de même, la gorge serrée, et le regardai faire des signes au noble rouge de colère en riant. Moi, je baissai les yeux, coupable et honteuse. Je m’étais fait avoir, j’avais été trahie par mon propre père. Mais alors que je me retournais avec l’intention de lui foutre mon poing dans le ventre, Ryan m’attrapa brusquement par les aisselles et me jeta à l’eau avant même que j’aille eu le temps de crier. J’avalai de l’eau en voulant reprendre mon souffle et m’étouffai. Du haut de son balcon, mon père s’écria que je le reverrais un jour, mais que pour le moment, il ne pouvait pas m’emmener avec lui. Je l’insultai de tous les jurons que je connaissais tout en lui promettant de le tuer s’il revenait par ici. Cependant, ses dernières paroles brisèrent un peu ma colère :

« Occupe-toi bien d’Anna, petite. Ta mère est un bijou précieux et fragile. Je l’ai aimé de tout mon cœur. Et si tu as besoin d’aide pour… tu sais quoi, va voir Rod Brig. Il vit à l’extérieur du bourg, entre deux villes, dans une chaumière en plein bois. Il pourra t’aider, et c’est un ami. Adieu, Sara ! »

Je ne répondis rien, mais ses paroles restèrent gravées dans ma mémoire. La tête prise dans un étau, je me cachai sous les ponts jusqu’à ce que Fierre soit repartit, et me dirigeai ensuite vers ma maison, le cœur lourd.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée   

Contenu sponsorisé



En savoir plus

Revenir en haut Aller en bas
 
Sara Alyre (Modification de perso) - Terminée
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Deuxième et troisième perso! [Terminé!]
» Envi de changer d'interface...?
» 1.25 sorties le 23/09 modification et sort revus definitif
» [Terminé] Un bon petit film [Emma]
» .~oO Cloud D. Cross | The Ashbringer Oo~. [ Retouches terminées]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Six-Duchés :: Bienvenue dans les Duchés :: Le Chant des Bardes :: Par le Sang de mes Ancêtres :: Fiches validées :: Roturiers-
Sauter vers: