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 Messieurs, le Roi !

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MessageSujet: Messieurs, le Roi !    Jeu 2 Oct - 10:37

Juste Loinvoyant [PNJ]

de la Famille royale

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Juste Loinvoyant
Identité
✥ Âge : 33 ans
✥ Origine : Castelcerf, Duché de Cerf
✥ Classe sociale : Roi. Noble par excellence, donc
✥ Profession : Roi
✥ Actuellement : Généralement à Castelcerf, mais je bouge selon le bon vouloir et les nécessités des admins ;-)
STATS
Comme c'est le roi et que c'est un PNJ staff, il a définitivement 65 pts
MAGIE : 13 ✥ FORCE : 10 ✥ PRÉCISION : 6 ✥ ENDURANCE : 9 ✥ INTELLIGENCE : 9 ✥ PERCEPTION : 8 ✥ CHARISME : 10

Le Royaume et vous...
✥ Êtes-vous originaire des Six-Duchés ? Oui
✥ Ah ? D’où venez-vous exactement ? De Castelcerf
✥ Êtes vous sensible à la politique des Loinvoyant ? Je m'occupe de la faire, donc, oui
✥ Peut-être ne vous intéressez-vous pas à ces choses-là, mais quel Duché a votre préférence ? Tous les duchés ont ma préférence, je suis le Roi, je ne dois pas me laisser aller au favoritisme. Mon cœur restera à Cerf cependant, mais je me refuse à ce que cela transparaisse dans mes actes
✥ Que pensez-vous de nos voisins ?Les Montagnes sont un mystérieux royaume, que je connais peu par manque de temps avant tout. Je sais que mon peuple commerce beaucoup avec eux. Ce sont des gens pacifistes, qui éventuellement pourraient devenir d'importants alliés du royaume, et je pense que je vais de plus en plus me pencher sur la question.
Les états Chalcèdes quant à eux ne m'inspirent pas confiance. Peut-être à cause de leur propension pour l'esclavagisme, une pratique que je trouve inacceptable et qui n'est pas prête de trouver sa place dans mon royaume. Pourtant, face aux attaques des pirates, il m'est difficile de dire que je ne considérerai jamais une alliance avec eux. El sait que nous avons besoin d'un maximum d'alliés ! Pourtant, je ne peux que me souvenir de la guerre qui nous opposa, des récits que mon grand-père me racontait, quand je n'étais qu'un gamin. Il me faudra être acculé pour m'y résoudre, mais je ne peux me fermer une issue, une aide, dans la situation actuelle.
✥ Que pensez-vous des six différents duchés ? Cerf est le duché de la famille, c'est en quelque sorte ma maison, mon duché bien que je ne l'administre pas. J'y suis en terre alliée en tant que Roi, et je le sais.
Haurfond semble méfiant vis-à-vis de la famille royale, et la réciproque est vraie. Ils appartenaient encore il y a peu aux états Chalcèdes, et je doute de leur loyauté, pour autant, j'évite de le laisser paraître. L'union du duc Téméraire avec Incandescance, la cadette du duc de Labour, est à mon sens une bonne chose, obligeant le rapprochement avec un vieux duché de l'intérieur.
Bauge m'inspire bien plus de scepticisme encore. Leur politique plus que cynique avec les autres duchés ne m'est pas inconnue, pas plus que le désir du duc de faire de ses terres un état indépendant. Et je ne parle même pas des relations très cordiales qu'il entretient avec les chalcédiens. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour les affaiblir et les maintenir docile, mais je sais que ce n'est pas chose facile. Je m'estime heureux quand ils ne posent pas de problèmes.
Labour est un vieux duché. Petit oui, c'est vrai, mais fichtrement bien placé et doté de ressources importantes, tant pour le commerce du fait de la Vin à leur sud que des nombreuses routes commerciales qui le traversent, sans parler des terres fertiles qui produisent beaucoup de céréales. De manière générale, les Sangréal ont un caractère bien à eux, et je sais que leur duché passera avant le royaume. Mais j'ai confiance en eux dans la mesure où leurs ambitions se cantonnent à leur duché et au bien-être de leurs habitants, ce qui en un sens m'évite des soucis. Toutefois, je ne parlerai pas d'une confiance aveugle, d'autant que leurs alliances maritales en font une famille extrêmement puissante. Il ne manquerait plus qu'ils en contractent une avec un Fortevoix et un Hardod et les cinq autres familles ducales seraient proches-parentes avec eux !
Béarn, famille par ex-alliance, puis alliance avec mon frère, les relations sont bonnes. J'apprécie le duc Castellonde mais je me méfie de ses ambitions. En même temps, quand on a autant d'enfants à marier et placer, il y a de quoi se faire des cheveux blancs ! Mais c'est un allié précieux et volontaire dans ma lutte contre les pirates rouges, et cela ne se néglige pas. Certes, il est le premier concerné...
Rippon là aussi un duché directement victime des attaques outriliennes, et le duc Robuste et un conseillé que j'apprécie et que j'écoute. Politiquement, c'est une relation de confiance entre nous, et Rippon est l'un des quatre duchés fondateurs du Royaume. Si je n'hésite pas à écouter Robuste, je n'irai jamais jusqu'à lui faire une confiance aveugle non plus, mais l'homme est d'un naturel franc et direct, et je suis méfiant envers lui qu'envers d'autres (comme les Fortevoix, et la tentative d'union entre les deux héritiers de ces duchés m'a à l'époque bien inquiété).
✥ Vous considéreriez-vous comme un grand fan de la famille royale ? Pourquoi ? Fan, non, mais je les aime de tout mon cœur. C'est ma famille, après tout.
✥ Votre avis vis-à-vis de la situation politique actuelle ? Un sacré nœud de vipères, et il a fallu que cela tombe sur moi. Outre les vifiers qui librement sèment la pagaille dans tout le royaume (Patience n'a de cesse de me répéter que les Pie ne sont qu'un fragment des vifiers et que je suis aveugle à leur sujet), nous avons tous ces problèmes avec les pirates rouges. A tel point que bien que j'aurais aimé consacrer mon temps à faire la chasse à cette magie pervertie qu'est le vif, c'est en fait très secondaire dans ma politique actuelle.
Les pirates rouges, donc. Un  échec personnel cuisant. Que j'utilise tout mon art, toutes mes ressources à les combattre ne suffit pas à éviter les attaques et les forgisations. Ils occupent toujours une part de mon esprit, je ne trouve jamais de réel repos depuis que leurs exactions ont commencé il y a de cela quelques années. Demander à certains agents discrets d'éliminer un maximum de forgisés ne soulage pas mon âme, pas plus que cela n'empêche les attaques. Et pourtant, face à tout cela, je n'ai d’autre choix que de tenir bon.
✥ Au fait, vous avez un titre ? Roi des Six Duchés


La magie et vous...

… ça fait deux ? Non
✥ Êtes-vous sensible à l’Art ou au Vif ? à l'Art, j'y ai été entrainé depuis l'enfance, et pratique quotidiennement pour tenter de préserver nos côtes des Pirates Rouges avec mon Clan et mon frère.
✥ Pratiquez-vous une autre forme de magie ? non
✥ Avez-vous une opinion sur l'Art ? Une magie aussi merveilleuse que dangereuse, pour la victime comme pour le mage
✥ Que pensez-vous des fidèles du prince Pie ? Des monstres, il n'y a pas d’autre mot, comme tous les vifiers. Ceux-là ont le culot de créer des troubles et de comploter, en plus !
✥ Et des membres du Lignage ? Qui ça ? J'ignore de qui vous parlez, je ne savais pas qu'il y avait une magie appelée Lignage, que fait-elle ?
✥ Que pensez-vous des autres formes de magie ? Je n'ai rien contre les sorcières des haies, bien qu'à mon sens, cela soit surtout des boniments de vieilles femmes. Les vifiers par contre... je partirais bien en croisière contre eux si je n'avais déjà tant à faire avec les pirates rouges. Comment un humain peut vouloir s'avilir de la sorte ? Devenir comme une bête ?
✥ Avez-vous des magiciens, des artiseurs ou des vifiers dans votre entourage ? beaucoup d'artiseurs. La famille royale oblige. Patience semble me cacher quelque chose, mais j'ai vérifié, elle n'a pas l'art.
Vous pouvez supprimer les questions en italiques si vous n'êtes pas directement concernés (par l’art ou le vif).
Pratiquez-vous l'Art ? oui
Comment l'avez-vous découvert ? je ne sais plus... l'ancien maître d'art a dû me tester et a commencé à me former dès l'enfance
Avez-vous un maître ? oui, enfin, celui qui m'a formé s'est retiré, désormais la place est tenue par Maîtresse Ormblanc
Un clan ? Le Clan du Roi, oui




Journal intime

La fête de l'hiver battait son plein, pourtant, la Reine n'y assistait pas. En ce premier jour consacré au renouveau, où l'on festoyait de galettes de blé tendre, de gruau du meilleur blé de l'année, pour accompagner la chasse de l'après-midi qui avait été très fructueuse, bon augure pour l'année à venir, elle criait, et criait, et criait dans sa chambre. Les contractions l'avaient prise peu après le retour des chasseurs. L'enfant était en avance d'au moins une semaine selon le guérisseur, mais s'il avait décidé de sortir, elle n'allait certainement pas le garder dans son ventre ! Peu avant minuit, les braillements du nouveau-né envahirent la suite royale, et un page courra quérir le roi Brun Loinvoyant, lui annonçant que son épouse venait de mettre au monde un fils en parfaite santé, et qu'elle l'avait baptisé Juste selon l'accord qu'ils avaient passé tous les deux. Le lendemain, l'enfant fut baptisé par les quatre éléments comme le voulait l'ancienne tradition. Cette année-là, l'an 1011 après Preneur Loinvoyant, la fête de l'hiver perdura bien plus d'une semaine, car on fêtait l'arrivée tant espérée d'un héritier à la couronne. Après quatre longues années de mariage infertiles, enfin, un bébé était né.

L'enfant fut choyé, dorloté, comblé. On veillait sur lui comme sur le plus précieux des joyaux du royaume, mais dès qu'il fut en âge de commencer à apprendre ses lettres, il fut confié au scribe du château. Juste n'était pas très doué pour la calligraphie. Les tâches minutieuses en général n'étaient pas son fort, mais il montra vite un tempérament fort et charismatique parmi les enfants du palais, qui se joignaient à lui et le suivaient tout naturellement. Si les leçons du maître scribe et du ménestrel n'avaient pas sa préférence, il passait beaucoup de temps dans les écuries, demandant à apprendre à soigner les chevaux, les chiens, ou à courir dans les jardins. Petit garçon robuste, un peu bagarreur, il était plein de vie et ravissait son père qui désespérait d'avoir d’autres enfants, la reine Sévère, originaire de Bauge, ayant fait deux fausses couches.

Il fallut attendre treize longues années pour que Sévère donne naissance à un autre enfant en bonne santé. Juste était déjà un adolescent très pris entre ses études, ses cours d'Art -car il avait manifesté une excellente disposition pour cette magie-, ses leçons de combat et de stratégie, ses entraînements d'équitation, tant et si bien que s'il se réjouit de la naissance de son frère, il ne s'en occupa jamais beaucoup et n'en fut jamais très proche avant que celui-ci ne soit lui-même en âge de partager les activités de son frère. Brun étant en bonne santé, il ne s'inquiéta pas de charger les épaules de son fils de la couronne de Roi-servant dès ses seize ans, mais peu à peu, il l'associa au pouvoir, passant beaucoup de temps avec son aîné pour discuter avec lui de la politique du royaume, mais aussi de celle des différents ducs. Petit à petit, Juste apprit la diplomatie, et se forgea de lui-même certains principes moraux dans lesquels Justice et Équité de traitement avaient la part belle.

Jeune homme, il découvrit le plaisir des charmes féminins, et en compagnie des quelques amis proches qu'il avait depuis l'enfance, il apprit à séduire, mais pas seulement : futur roi, il se rendit vite compte que plaire vraiment à une demoiselle serait pour lui difficile, car ces-dernières voyaient avant tout l'opportunité de se tailler une belle place à la cour en ayant les faveurs du prince. Ce fut une cruelle désillusion, une amère leçon à prendre, et il n'osa pas s'en ouvrir à qui que ce soit. Certains de ses amis, devant son franc succès auprès du beau sexe, le moquaient un peu, gentiment, mais la jalousie se cachait derrière. Quelques soirées arrosées, les bras doux des courtisanes qui vivaient au palais ou en ville pour le plaisir des grands seigneurs de la cour royale, eurent tôt fait de déniaiser le futur roi, qui prit son parti de la situation. A défaut d'être aimé pour lui-même, malgré un physique avantageux, il pouvait au moins profiter des charmes des plus belles femmes de la cour, sans risque autre que celui de semer des petits bâtards. Les quelques épouses infidèles élimineraient la grossesse indésirée ou feraient passer l'enfant pour celui de leur époux, les courtisanes mettaient un point d'honneur à ne pas procréer, il choisit donc de ne pas s'aventurer sur le terrain des filles à marier.

L'année de ses vingt ans, il fut couronné Roi-Servant lors de la fête de l'Union, cette célébration qui commémore l'unification des terres de Cerf sous la coupe de Preneur Loinvoyant, bien qu'elle corresponde avant tout à la date de la prise de Castelcerf. Pour l'occasion, toute la noblesse du royaume était présente. Pleinement associé au pouvoir désormais, il travailla à seconder son père, et avec une petite troupe partit à travers le royaume visiter chaque Duc en sa demeure, mais également en profiter pour connaître son pays, les principaux nobles, les mentalités qui variaient fortement d'une province à l'autre, même au sein des Duchés. Ce fut sur la route du retour, trois ans plus tard, qu'il s'arrêta dans la baronnie de Sablevive, et fit la connaissance de la seconde fille du Baron, Patience. Timide et réservée, elle prit soin de lui comme il fut touché, ainsi que sa troupe, par une épidémie de grippe de poitrine. Apprenant à la connaître, il tomba sous le charme discret de cette petite brune à l'esprit vif qui cachait sous sa réserve naturelle un fort caractère. A peine guéri, il demanda sa main à son père, qui aurait été trop heureux de la lui donner si Patience n'avait pas été à peine âgée de quinze ans, et surtout d'un rang très inférieur à celui du Roi-Servant.

Rentrant à Castelcerf, il demanda à Brun l'autorisation de courtiser sa belle, qui lui fut refusée. Borné, refusant de voir le bon sens de ce refus, il s'ensuivit de nombreuses disputes entre le père, la mère et le fils qui rendirent l’atmosphère familiale à Castelcerf pour le moins étouffante. Évitant son père et sa mère, il se rapprocha alors de son frère Loyal, découvrant un jeune garçon agréable pour lequel il se prit vite d'affection. Ne remplissant plus ses fonctions que de mauvaise grâce faute d'avoir obtenu le droit d'épouser Patience, Juste ne prêta pas attention aux troubles de la région créés par un petit groupe de vifiers fidèle à la soi-disant philosophie du Prince Pie. Il se le reprochera toute sa vie, convaincu que s'il avait fait passer son devoir avant ses lubies, son père serait encore en vie.

Ces Pie capturaient, séquestraient des bourgeoises, des enfants nobles, dans le seul but de contraindre les détenteurs du vif de la famille concernée à les suivre ou à se tuer. Le Roi Brun lui-même finit par être avisé des exactions de ce groupuscule, et ce fut le premier réel contact qu'eut Juste avec la magie du vif. Il la connaissait de nom, savait comme tout le monde ce qu'on en disait, mais c'est à peine si, jusque là, il y croyait. Son père haïssait les vifiers pour des raisons personnelles qu'il ne s'était jamais épanché à lui expliquer, mais que le jeune roi-servit apprit tout de même : sa tante, sœur ainée de son père, était morte à peine la couronne de reine-servante coiffée, et ce dans d'étranges circonstances qui laissèrent penser à un grand nombre de gens que les détenteurs de la magie des bêtes de l'avaient assassinée. La garde royale captura une grande partie des fauteurs de trouble qui furent condamnés au printemps après plusieurs semaines de procès, pendus au-dessus de l'eau puis démembrés et brûlés, comme le voulait la tradition.

Or, le jour de l'exécution, Brun était parti chasser avec ses fils, et sa monture s'éloigna du groupe en suivant la piste d'un sanglier. Quand les chiens aboyèrent, paniqués, la peur prit les chasseurs au ventre : aucun d'entre eux n'ignorait que l'un des Pie, qui se disait leur chef, avait maudit le roi et prédit sa mort. Quand le corps gisant de Brun fut trouvé, entouré de son sang et de celui de sa monture éventrée par une laie furibonde, Juste ne prit même pas le facteur danger en considération et abattit la bête, rendue féroce par une profonde blessure. Il n'y eut cependant pas de hourras, pas de liesse quand ils rentrèrent à Castelcerf, le corps de Brun entouré de la cape de Juste, fermement tenu par les bras de ce-dernier. Le roi décéda dans la nuit, et à compter de ce jour, rien ne put plus jamais raisonner le roi-servant sur le vif. Une véritable traque aux vifiers se mit en place dans le Duché de Cerf, et, sitôt couronné, il durcit la politique royale envers la magie des bêtes et ceux qui protégeaient leurs détenteurs. Deux mois plus tard, pour la fête du solstice d'été, Juste fut couronné Roi des Six-Duchés en présence de ses ducs et de leurs vassaux.

Peu après, malgré les recommandations de la reine-mère qui voulait le pousser à prendre d'une des filles d'un de ses Ducs en mariage, citant les Hardod, les Castellonde voire les Sangréal malgré l'âge encore tendre de leurs filles, il épousa Patience de Sablevive. Le couple s'aimait profondément, mais les années qui passaient et ne voyaient jamais le ventre de la jeune reine s'arrondir commencèrent à mettre des dissensions entre eux. La reine-mère Sévère n'aidait en rien, remuant le couteau dans la plaie et priant son fils de répudier sa femme pour infertilité. La fidélité de Juste ne tenait plus qu'à un fil alors qu'il aspirait à être père, et la pression que les attaques redoublées des Pirates Outrîliens sur leurs côtes créèrent s'ajoutèrent pour séparer le couple royal.

Juste ne prit la réelle mesure de ces nouvelles attaques qu'à celle qui détruisit Forge et à la naissance des forgisés. Dès lors, il jeta toute son énergie dans son Art, concentra les dépenses de l'Etat dans la création de navires de guerre et l'entrainement d'équipages à même de chasser les Pirates qui avaient désormais des navires à coque rouge. Mais quoi qu'il fasse, cela ne semblait pas suffire, et il commença à se trouver à court d'idées. Peu à peu, il retourna non seulement vers sa femme mais surtout vers les femmes en général, et il a récemment convié ses Ducs à placer une personne de confiance à la cour, quelqu'un qui pourrait les représenter et participer activement au conseil royal. En attendant, un nouveau printemps arrive sur les Six-Duchés, et heureusement suffisamment chargé de tempêtes de pluie pour retarder les premiers raids sur les côtes. Mais ce n'est que partie remise, et les trois navires qu'il a commandé ne seront achevés que pour la fin de l'été...



Physique

✥ Yeux :brun sombre
✥ Cheveux : bruns, coupés courts, souvent en bataille du fait de quelques épis.
✥ Silhouette : 1m89 pour 87 kg, musclé, la démarche alerte et assurée d'un leader
✥ Habitudes vestimentaires : Des vêtements aussi sobres que ma fonction le permet, et qui pourtant par leur coupe vont mettre en valeur ma silhouette athlétique. J'apprécie les couleurs sombres ainsi que le rouge. Je porte cependant fréquemment du bleu puisque c'est la couleur de la maison Loinvoyant.
✥ Autre ? une barbe de quelques jours soigneusement entretenue, qui ne pique pas, mais est au contraire assez douce.

Caractère

« Mes amis disent que je suis… » J'ai trop peu de proches pour dire que j'ai de vrais amis, et rares sont ceux qui osent me parler à cœur ouvert depuis que je suis Roi. L'inconvénient du métier, la fonction remplace l'homme. Pourtant, dans ma prime jeunesse, mes camarades me disaient souvent calme, impartial en cas de conflit, et bien trop sévère pour mon âge. L'influence de ma mère ou simplement de mon rang, je n'ai guère de temps pour m'adonner à de quelconques légèretés. J'estime que je reste malgré tout un bon vivant dans l'âme, appréciant les belles/bonnes choses, même si je ne le montre pas forcément.
« Mes ennemis me trouvent… » Obstiné, sanguin, c'est que j'ai mauvais caractère, je le sais. En plus d'être sévère, je me montre facilement autoritaire, borné sur certains sujets, et horriblement tenace quand j'ai une idée en tête ou que je me suis fixé un objectif. Il vaut mieux éviter d'être sur ma route, la pitié ne fait pas partie de mon caractère, la compassion est rare chez moi.
« La première impression qu’on a de moi, c’est… » Un Roi ? Autoritaire avec mes sujets, je m'efforce d'être impartial, juste et bon avec eux. La cruauté est un écueil que j'évite, j'espère être un roi respecté par amour de son peuple plus que par crainte.
« En société, je suis... » Dans des situations banales, amicales, réjouissantes, je me montre généralement badin avec les courtisans, attentionné de répartir mon attention entre tous ceux qui la méritent. Dans l'exercice de mes fonctions, je fais de la Justice et de l’Équité mon fer de lance. Cela ne me rend pas sans défauts, j'ai conscience d'être trop méfiant envers les nobles qui m'entourent, souvent très dur et peu engageant. Mais j'écouterai les doléances de tout mon peuple, des grands ducs aux mendiants.
Dans une situation plus agressive, plus tendue, je suis le Roi, et entends être respecté. Si je prends le temps de la réflexion, et pèse le pour et le contre de mes actes, je me dois d'agir et ne m'en prive pas. Conflit ouvert ou non, je défends les intérêts de mon pays, de la couronne et de ma famille becs et ongles, avec autant de diplomatie que la situation le permet.  
« En privé, je suis… » Plus détendu, pourtant je ne montre que rarement la fatigue que les tensions permanentes de la Cour et de la situation actuelle génère en moi. Et puis, bien que j'aime ma douce Patience, je ne peux que constater que l'absence d'enfant nous déchire peu à peu, de plus en plus. S'il me reste une once de culpabilité quand je regarde les charmes des autres femmes, celle-ci s'amenuise peu à peu. Patience est une bonne Reine, mais il me faut engendrer une descendance. Plus qu'un devoir, j'aspire à pouvoir tenir mes enfants dans mes bras. Il est de plus en plus rare que je lui ouvre pleinement mon cœur, et ce constat ne me fait pas vraiment plaisir. D'autant que je n'ai personne d'autre qui ne voie en moi que l'homme que je suis, oubliant le Roi.
« Ma plus grande peur, c’est… » Que mon royaume succombe aux pirates rouges. D'être stérile, bien qu'à ma connaissance, quelques-unes de mes anciennes maîtresses ont eu affaire à des guérisseuses pour éviter le scandale...
« Ce que je déteste… » La guerre, les complots, les difficultés qui sont mon quotidien, ma solitude. Si seulement cela pouvait prendre fin !
« Ce que j’aime… » La paix, la sincérité, la simplicité de quelques rares personnes qui veulent bien oublier que derrière le Roi il y a un homme, la chasse, les joutes et les femmes. Je suis terriblement faible face à leurs charmes, d'autant plus si elles ont un peu de caractère et d'esprit.
« Si j'avais un rêve... ? » Détruire définitivement les pirates rouges qui menacent mon royaume. Et avoir un enfant. Même une fille. Mais un héritier/une héritière. Malheureusement, Patience semble stérile. La tromper serait injuste, mais rester ainsi à nous déchirer et nous éloigner alors que l'absence de descendance creuse un véritable gouffre entre nous l'est-il plus ? Mère me presse de remédier à la solution, de me séparer de Patience et lui trouver un bon parti, pour prendre une épouse plus jeune et fertile -et surtout plus noble, selon elle. Je crois qu'au fond, je rêve d'un règne paisible sans anicroche. Mais je ne fais qu'en rêver.



Derrière l'écran

◆ Pseudo : Staff
◆ Comment avez-vous découvert le forum ? on le gère
◆ Un avis, des questions ? nope
◆ Voulez-vous être parrainé ? ça devrait aller...........
◆ Multicomptes : techniquement, tous les comptes du staff, mais aux commandes il devrait surtout y avoir Liberté et Viviane
◆ Partant pour un défi rp ? Ca va aller, on a assez de travail comme ça
◆ Team Tymie ou Team Courage ? facultatif Team moi, nous, Team de celui qui nous offrira le plus de cookies. Comment ça ils sont aussi dans le staff ?

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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Jeu 2 Oct - 12:18

Invité
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En lisant les lignes qui parlent des vifiers, j'ai cru pleurer d'admiration et de joie. Finalement, j'ai juste rougi de plaisir. Et si l'Art peut réparer les dommages que le temps a causé à mon utérus, je me propose pour faire un héritier en forme, artiseur de renom et sadique comme maman.

Plus sérieusement, étonné de voir le roi tomber dans le domaine pnjisant du staff, mais content de lire cette fiche drôle (si si) et agréable à lire. J'aurai juste l'impression de comploter ou de draguer tout le staff en même temps.
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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Jeu 2 Oct - 14:12

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*se met en mode faussement sérieux*

Sois le bienvenu, et bon courage pour ta fiche !

J'espère que tu ne tomberas pas sur Liberté pour la validation, ma sœur est assez tatillonne !

Et quand tu as le temps, viens boire une coupe de lait bio trait à la main de mon Duché !
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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Jeu 2 Oct - 21:53

Juste Loinvoyant [PNJ]

de la Famille royale

de la Famille royale
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Elle devrait arriver à s'auto-valider ne t'en fais pas jeune Sangréal...

Quant à ma très chère maitresse d'art, il ne faut pas confondre plaisir et travail. Le roi est tombé dans le pnj staff parce que le jeu sans lui est simplement difficile côté intrigues, et que faute de joueur sérieux et de confiance... Mieux vaut cela que rien.
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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Jeu 2 Oct - 22:48

Invité
Invité
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Ce n'était pas une critique et je comprends largement ce choix ! C'est juste étonnant de lire une fiche PNJ. ^^
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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Jeu 2 Oct - 23:11

Silence Hodd

de Castelcerf

de Castelcerf
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Avouez, vous tremblez tous devant la puissance du staff... qui a tellement de pouvoir qu'il contrôle même le roi des Six-Duchés ! (Mais où va le monde ?) *ajoutez ici un rire machiavélique, je vous prie*
Ne t'en fais pas Eliée, cela ne veut pas dire que tu ne pourras pas le contrôler in rp. :yeah:

Pour la fiche, on trouvait plus sympa de vous permettre de la lire puisque Liberté avait décidé de le développer de toute manière. Après tout même si c'est un PNJ joué par le staff, chacun a sa vision du personnage ! (Merci de t'y coller, Liberté !) Pour l'instant, j'approuve tout ce que j'ai lu. Les paragraphes sur sa relation aux autres duchés étaient très intéressants ! Hâte de voir la suite !

Citation :
Avez-vous des magiciens, des artiseurs ou des vifiers dans votre entourage ? beaucoup d'artiseurs. La famille royale oblige. Patience semble me cacher quelque chose, mais j'ai vérifié, elle n'a pas l'art.
J'ai ri dans ma tête.



Merci Liberté ! :tymievigueur:
Merci mon filleul luth(eur) :coeur::
 
Et merci Viviane pour le vava ♥️

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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Ven 3 Oct - 8:30

Liberté Sangréal
Noble de Labour
Noble de Labour
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Oui chef, j'essaye de m'y mettre chef mais là, je suis un peu occupée à la maison ! D'ici dimanche soir j'essaye de faire ça, chef !
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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Mar 7 Oct - 17:27

Malta des Montagnes
Noble des Montagnes
Noble des Montagnes
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Oh, notre ancien Juste est parti? (Mince ca prouve mon assiduité ... *PAN*)
sinon bienvenue a ce nouveau Roi. Et pis j'te fuirais toujours :p


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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Mar 7 Oct - 18:32

Silence Hodd

de Castelcerf

de Castelcerf
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Disons plutôt qu'il n'est pas revenu ^^' C'est gênant pour l'intrigue alors on préfère le PNJiser ! Après si quelqu'un de très motivé veut reprendre le rôle, pourquoi pas, mais en attendant c'est plus pratique que ce soit le staff qui gère. Wink

Prends ton temps pour la fiche Liberté, ça ne presse pas :123:



Merci Liberté ! :tymievigueur:
Merci mon filleul luth(eur) :coeur::
 
Et merci Viviane pour le vava ♥️

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MessageSujet: Re: Messieurs, le Roi !    Mar 28 Oct - 12:18

Liberté Sangréal
Noble de Labour
Noble de Labour
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Ben heureusement que ce n'était pas pressé ! Je crois avoir fini, si tu veux corriger ça, Sil'
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